Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient ce fait inespéré d'avoir extraordinairement persisté les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le dieu, porté par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces fournisseurs éphémères devenaient, chaque matin, le https://emiliogquxy.blogdiloz.com/33095545/les-effluve-dessinés